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  • UNE SEMAINE DE PÉCHÉ

    UNE SEMAINE DE PÉCHÉ

    Folke Fridell

    5 | 6 | 7 | 8 octobre
     | 20h30

    L’ouvrier d’usine Konrad Johnson, alias n°403, a décidé de s’accorder une semaine de congé ou plutôt de « création ». Ce qu’il désire créer, sa quête ? Lui-même ! Il veut être, au moins pendant quelques jours, un être humain à part entière, reconnu pour lui-même et non pas seulement pour ce qu’il crée. Sa revendication fondamentale ? La dignité. Sept longs jours pour entreprendre cette libération malgré les forces qui s’unissent –patron, voisins, famille, amis syndicalistes – pour faire échouer ce projet. Comme si ambitionner d’être libre constituait une audace inacceptable, le péché par excellence...
    Dans un lieu confidentiel, comme pour partager l’intimité de l’expérience vécue par le n°403, Sandrine Gironde s’empare de ce chef-d’œuvre de la littérature prolétarienne paru en 1948. À travers la révolte d’un homme ordinaire, entre ironie et émotion, elle s’interroge sur le travail, son sens, sa valeur et la place qu’il occupe dans la vie de chacun. Une épopée à dimension humaine pour réfléchir sur la liberté et notre faculté à vivre ensemble. Un parcours initiatique, héroïque et humaniste qui demeure plus que jamais d’actualité... 

    THÉÂTRE

    Création

  • COÛTE QUE COÛTE

    COÛTE QUE COÛTE

    Élisabeth Gonçalves, Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth

    la menuiserie
    13 | 14 octobre
     | J 13/10 à 20H30 + V 14/10 à 14H00

    « Pour commencer, ... on va tous mourir ! (...) Voilà au moins une chose qui est pareille pour tout le monde ! » Au milieu d’une forêt de pupitres, deux femmes s’adressent au public et d’emblée, la messe est dite ! Mais, qu’en est-il du bonheur ? Sommes-nous aussi égaux face à lui ? Et d’ailleurs, qu’est-ce que le bonheur ? Comment le trouver et à quel prix ? Faut-il être heureux coûte que coûte ? C’est à cette question existentielle, mais néanmoins essentielle, que tentent de répondre les facétieuses et caustiques Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth. À travers ce prologue du spectacle ¡Esmérate!, à venir en janvier 2017, les deux artistes passent, dans cette partition virtuose, du rire aux larmes en jonglant avec les mots. Le tout, en français comme en espagnol, en exposant leurs idées, grinçantes et drôles, pour dresser leur état du monde. Le texte au bord des lèvres, les gestes en lisière de la danse, elles s’exclament, murmurent, s’écrient, se défilent, s’irritent, chutent, s’évadent entre pessimisme serein et optimisme angoissé. Un théâtre libre, de répétitions, de gags visuels et verbaux désopilants, aux frontières du burlesque et de l’absurdité. Un spectacle enlevé et revigorant ! Un moment de pur bonheur ! 

    DANSE THÉÂTRE MUSIQUE

  • KISS ME, KATE

    KISS ME, KATE

    D’APRÈS LA PARTITION DE COLE PORTER

    16 octobre
     | 15H00

    Quand l’idée de transformer une pièce de Shakespeare en comédie musicale s’avère plus compliquée que prévu... Un célèbre metteur en scène engage son ex-femme, au fort tempérament, pour le rôle-titre de La Mégère apprivoisée. S’ensuivent des chassés- croisés amoureux et d’amusantes péripéties... Dernier succès majeur de son compositeur et premier musical à avoir obtenu un Tony Awards, doté d’un livret shakespearien hilarant et d’une partition enlevée, Kiss me, Kate (Embrasse-moi, chérie) est la comédie musicale par excellence, créée le 30 décembre 1948. Du théâtre dans le théâtre à son meilleur, porté par les sublimes chansons de Cole Porter, chantées et dansées sur des airs mêlant un jazz des plus entraînant à des pastiches virtuoses de valse viennoise. Ce vaudeville alterne scènes des années 50 et morceaux de la pièce shakespearienne. Rien ne manque : ni les numéros dansés, ni les duos amourachés, sans oublier les rires, le tourbillon de décors sophistiqués et surtout les splendides costumes. Une mise en scène pleine d’humour et de verve qui plonge le public dans une joyeuse pagaille, charmante et effrénée. L’occasion de redécouvrir, autant dans les mélodies que dans les lyrics, le charme brillant et l’espièglerie badine de ce génie que fut Cole Porter. 

    COMÉDIE MUSICALE

  • ROMÉO + JULIETTE 1ER ÉPISODE

    ROMÉO + JULIETTE 1ER ÉPISODE

    William Shakespeare

    espace saint pierremont
    7 | 8 | 9 novembre
     | 7/11 à 14h00; 8/11 à 14h00 + 20h30; 9/11 à 20h30

    Un espace dépouillé. Un carré de terre autour duquel des chaises ont été installées. Deux musiciens sont là : l’un très mystique et spirituel, semblant convoquer l’absent ; l’autre, aux allures de King survolté, saltimbanque ou amuseur de place publique. Les spectateurs prennent place autour de ce ring. Le match va commencer. Un combat pour l’amour, envers et contre tout, envers et contre tous. Un corps à corps pur et passionnel qui, du coup de foudre à l’éternité, unira deux jeunes amants maudits... Qui connaît vraiment l’histoire de Roméo et de Juliette aujourd’hui ? Celle de ces très jeunes amants éperdus et poursuivis par leurs propres familles qui se vouent une haine inextinguible ? Dans cette première étape d’un travail de recherche en deux épisodes, la compagnie Mavra se frotte à la magie et aux mystères du grand Will en dépoussiérant le texte original pour en proposer une version libre et décalée, d’une poésie inouïe, allégée de tous les personnages, pour ne garder que les deux principaux. Entre trahisons et souffrances, mésententes et malentendus, désespoirs et sentiments exacerbés, regrets et pardons, Jean-Thomas Bouillaguet et Émeline Touron entraînent le spectateur dans un univers onirique, musical et contemporain, jusqu’aux tréfonds de l’âme de Roméo et Juliette... 

    THÉÂTRE MUSICAL

    Création

  • BRIQUES JAUNES

    BRIQUES JAUNES

    Très librement inspiré du "Magicien d'Oz" de Lyman Frank Baum

    la menuiserie
    16 novembre
     | 17h00

    Un chemin de briques jaunes. De part et d’autre, deux territoires. D’un côté, un terrain peu soigné et délaissé, une sorte de jungle oubliée. De l’autre, un endroit ordonné où tout semble parfaitement agencé. Lui habite là. Sa vie est réglée comme du papier à musique : rituels pointilleux, jardin impeccable. Soudain, Elle arrive, aventurière intrépide. Elle ne tient pas en place et veut partir loin, découvrir et explorer le monde, suivre le chemin. Par hasard, ces deux-là se rencontrent. Elle pense que Lui est très bizarre avec ses petites habitudes. Lui trouve que Elle est trop extravagante et surtout bruyante. Malgré leurs différences, ils décident de faire un bout de chemin ensemble. Un chemin de briques jaunes parsemé de rencontres et d’exploits à accomplir... Mêlant astucieusement théâtre, musique acoustique, chants et tap dance, la nouvelle création du Strapontin rouge interroge les notions de différence et d’estime de soi à travers deux personnages hauts en couleurs. Finiront-ils par s’accepter pour atteindre cet unique et même but : grandir ? Ils vont se chercher, s’aimer, se détester, se réconcilier mais surtout s’enrichir et apprendre de la rencontre avec l’autre. Un conte drôle, rythmé et touchant pour prendre conscience que dans un monde qui tend à l’uniformité, la différence demeure une source d’enrichissement essentielle à la construction de tout individu... 

    THÉÂTRE MUSIQUE TAP DANCE

    Création

  • SOUVENIR D’UN FAUNE

    SOUVENIR D’UN FAUNE

    D'après "L'Après-midi d'un faune" de Vaslav Nijinski

    1 décembre
     | 20h30

    Eau, air, terre, roche, bois. Un rideau miroitant esquisse des corps. Puis la brume, des pierres, de l’écorce, et de la terre qui laisse une empreinte brute, organique, poétique. La musique démarre. Elle semble venir de partout. Du plateau, du gradin, d’ailleurs. Elle investit tout l’espace, l’englobe et le transperce jusqu’au plus profond. Les danseurs sont là. Quatre couples, huit identités, huit personnalités, huit corps qui se découvrent, s’apprivoisent et s’unissent dans de troubles rapports de force... Par une écriture chorégraphique dense et complexe, Julien Ficely s’empare de l’œuvre de Vaslav Nijinski, L’Après-midi d’un faune. Sa réécriture transpose l’histoire dans la société actuelle, avec ses codes et ses évolutions. Le faune du spectacle est une femme. Une femme d’aujourd’hui, émancipée et libérée des contraintes. Une femme qui assume pleinement sa féminité, son désir, ses pulsions alors que l’homme, lui, apparaît plus à vif, écorché, sensible. Entre proximité et zones de flottements, les corps se cherchent, se repoussent, s’attirent dans un mouvement sensuel, intime, viscéral jusqu’à devenir parfois presque animal. Il y a de la fureur et de la tendresse dans cette rencontre. Les émotions émergent, effleurant la beauté et la complexité des rapports humains. Plus de sexe fort, les règles du jeu sont en train d’être modifiées et les rapports homme-femme mis sur un pied d’égalité... 

    DANSE

    Création

  • JACHÈRE

    JACHÈRE

    2 décembre
     | 20h00

    Un bar ordinaire autour duquel gravitent des êtres énigmatiques, dont on ne capte que des bribes de biographie. Il y a le pilier accroché à son tabouret, une jeune fille troublée par ses désirs, un homme mis à l’écart, un nouveau qui ne sait où se mettre, une vieille dame qui marmonne et la patronne qui semble tenir cette drôle de meute. Ils sont en marge, en jachère, laissés à l’abandon. Des clowns décalés, maladroits, souvent à contretemps et au bord de la chute. Chacun semble obsédé par ses propres névroses et c’est toujours la même rengaine. Ils se parlent sans s’écouter, donnent des ordres auxquels personne n’obéit. Ils crient, pleurent et s’évanouissent dans ce lieu fantomatique... S’appuyant sur des écrits de Murakami, Dante, Nabokov, Emmanuel Bove ou la Bible, Jachère s’est construit par strates successives. Au fil des répétitions, les personnages se sont dessinés, leurs histoires se sont tissées, des territoires ont été définis. Au-delà du texte, séquences sonores, chants a capella et vidéo rythment le spectacle comme autant de pulsations issues des êtres et de la vie. Une pièce qui ne ressemble à aucune autre. Une symphonie de petites histoires révélatrices du monde. Une partition pour six naufragés entre violence du réel et douceur de l’imaginaire... 

    THÉÂTRE

  • PLAY LOUD

    PLAY LOUD

    Falk Richter

    la menuiserie
    7 | 8 | 9 décembre
     | 20h30

    Un refuge, un lieu d’abandon marqué par les stigmates du passé. Une chambre d’adolescent, un squat, une salle de répétition où s’accumulent des objets du quotidien... Trois garçons et deux filles issus d’une génération sacrifiée en manque de repères, vivant dans une crise perpétuelle et élevés au fantasme du virtuel et d’un idéal inaccessible. Cinq trentenaires en proie à des interrogations sur le couple, la famille, la société. Ces jeunes pourraient être un groupe de musique et leur vie une répétition. Ils se retrouvent pour refaire le monde, le déconstruire, se raconter leurs vies secouées par le néo-libéralisme, rêver et surtout s’aimer... Falk Richter cisèle son œuvre avec soin en dévoilant, avec humour et mordant, l’évolution des sentiments amoureux. Son écriture à l’écoute du monde est pleine d’énergie, faite de chutes et de rebondissements, et confronte le spectateur à des questions essentielles. Construit comme un album musical, le spectacle mêle dialogues, vidéo et musique, enregistrée ou en live. De Lou Reed à Radiohead, ballades, morceaux punk, country ou rock, traduisent les états d’âme de chacun dans cette quête éternelle de perfectionnement, d’amour et de liberté. Un théâtre de l’urgence pour jouer fort nos vies morcelées, entre corps et sentiments. 

    THÉÂTRE MUSICAL

    Création

  • LES PRÉJUGÉS

    LES PRÉJUGÉS

    "Fake" de Marilyn Mattei et "Le Préjugé vaincu" de Marivaux

    espace saint pierremont
    19 | 20 janvier
     | 19/01 à 14h00 + 20h30; 20/01 à 20h30

    Sur le plancher, une structure épurée avec des portes dérobées, des ouvertures, des cloisons amovibles. Les comédiens apparaissent et disparaissent tour à tour. Cette ingénieuse boîte à jouer est commune aux deux pièces qui composent ce diptyque. La première a spécialement été écrite pour le spectacle par une jeune auteure contemporaine, Marilyn Mattei. La seconde, de Marivaux, a servi de point de départ. Deux courtes comédies que quelques siècles séparent et au cœur desquelles le questionnement reste le même : comment les préjugés peuvent contrarier ou empêcher les histoires d’amour ? À l’heure où les clichés et l’intolérance vont bon train, cinq comédiens interrogent, avec humour, effervescence et enthousiasme, la difficulté pour deux jeunes gens, qu’ils soient d’aujourd’hui ou de 1746, de vivre une relation amoureuse face à des préjugés qui les éloignent. Entre ce qu’ils sont, ce qu’ils aimeraient être, l’image qu’ils donnent d’eux et celle que les autres reçoivent, se déroule un drôle d’imbroglio où se mêlent réalités et apparences, désirs et rejets, amours et regrets. Chacun des deux textes dans sa langue, ses codes et les enjeux de son époque, embarque le spectateur dans les méandres de ces histoires d’amour contrariées. Mais les préjugés seront-ils les plus forts ? 

    THÉÂTRE

    Création

  • ¡ESMÉRATE! (FAIS DE TON MIEUX !)

    ¡ESMÉRATE! (FAIS DE TON MIEUX !)

    Élisabeth Gonçalves

    26 | 27 janvier
     | 20h30

    Un cercle de réflexion, des scientifiques –anthropologues, ethnologues, sociologues– se réunissent régulièrement pour élucider les choses du monde. Ils trouvent en effet que celui-ci va mal et cherchent à savoir pourquoi en imaginant des expériences... Après Coûte que Coûte, la compagnie Toujours après minuit poursuit sa recherche du bonheur dans un joyeux laboratoire où huit sujets se mettent à l’épreuve. Tantôt savants qui élaborent les différents protocoles, tantôt cobayes embarqués dans de curieuses expérimentations, chacun tente de trouver les remèdes, les chemins qui mènent au bonheur. Ils s’essaient à tous les rôles, endossent tous les costumes, changent de corps, de sexe, d’humeur, pour voir, pour savoir... Tour à tour, beaux, laids, généreux, aigris, drôles ou maussades, chacun participe à cette symphonie du chaos avec l’illusion de vivre. Alors le bonheur à tout crin est-il possible ? À chacun sa réponse et à chacun de faire de son mieux ! 

    DANSE THÉÂTRE MUSIQUE

  • LE MARIAGE

    LE MARIAGE

    Vincent Clergironnet

    espace saint pierremont
    1 | 2 | 3 février
     | 20h30

    Un beau mariage est organisé. Tout est en ordre, bien agencé, même les mariés sont amoureux. Pour Patoun, le patriarche, l’union entre ses enfants et les enfants de Mouloud
    scelle entre les deux familles la réconciliation dans la paix et dans l’amour. En réalité, ce mariage s’écroule et personne n’y peut rien. Les langues se délient. Des cadavres sortent des placards. Les blessures cachées, les non-dits, les humiliations subies, les injustices, toute la farandole des crimes qui appartiennent à l’Histoire est là, tapie dans l’ombre. Tout ce qui par le passé a été écarté, ressurgit à cette occasion. Dans la lumière crue de la noce, un ancien monde se fissure et éclate... En quatre actes rythmés par une musique originale, Vincent Clergironnet évoque, ici, les questionnements éternels de l’être humain et sa difficulté à dépasser les clivages communautaristes. Il dresse un portrait de notre temps où s’entremêlent des problématiques intimes, familiales, sociales et religieuses. Entre pensées conscientes et rêves, pulsions et fantasmes, se dessinent les contours d’une tragédie qui met en scène un conflit entre l’amour et le poids des cultures, entre la volonté individuelle et l’histoire collective. Une vision lumineuse et résolument confiante de l’humain qui interroge sa capacité à s’inventer un destin et à être le héros de sa propre vie. 

    THÉÂTRE

    Création

  • SURPRISE-PARTY CHEZ LES CAPULET

    SURPRISE-PARTY CHEZ LES CAPULET

    William Shakespeare

    espace saint pierremont
    3 mars
     | 20h30

    La musique est électrique ! La fête bat son plein. Il y a bal chez les Capulet. Le temps d’une soirée, l’Espace Saint Pierremont se transforme et devient le palais de la famille de Juliette.
    Entre valets, musiciens, masques, parents et cousins, Roméo, accompagné de ses amis, s’introduit incognito à la rencontre de Rosaline qu’il a demandée la veille en mariage... La suite est connue. Il aperçoit Juliette et reste médusé devant tant de beauté. Le coup de foudre est réciproque... Mais les familles sont ennemies... Là où la pièce de Shakespeare évoque la réception côté cuisine à travers les yeux des domestiques affairés, la compagnie Mavra relève le défi de mettre en scène et en musique la fête proprement dite et nous invite au bal. Ce faisant, elle ouvre une respiration entre les deux épisodes de sa recherche autour des figures de Roméo et de Juliette. Pour l’occasion, les spectateurs sont littéralement pris à témoin de la rencontre entre les deux adolescents. Sur des airs de rockabilly, le bal devient surprise- party. La musique des sixties, son style vocal urgent – mélange d’anxiété et de jubilation – colle à la tension de la tragédie, offrant à chacun des autres personnages son tour de chant. Tybald, Mercutio, la nourrice, les parents garderont leurs illusions jusqu’à ce que le coup de foudre se révèle... Mais comme dans toutes les surprises-parties, aucun public ne servira de garde-fou à l’amour... Qui le pourrait d’ailleurs ? 

    THÉÂTRE MUSIQUE

    Création

  • L’ARBRE

    L’ARBRE

    espace saint pierremont
    8 mars
     | 17H00

    Sur une mer apaisée, un enfant s’est endormi dans une barque à la dérive. Il échoue sur un étrange îlot, où se dresse un arbre gigantesque. Comme une présence rassurante, sereine et immuable. Un être ancestral. L’enfant sent, touche, grimpe, rencontre de mutines libellules, explore, joue tant et si bien qu’il ne voit pas sa barque s’échapper au loin. Et bientôt le vent se lève, le soleil s’évanouit, l’îlot rêvé devient énigme... Comment va-t-il pouvoir s’en retourner? Un bonzaï abandonné au fond d’une serre et l’histoire prend vie dans l’esprit de Pascale Toniazzo. Celle de L’Arbre, une fable musicale sans paroles, entre marionnette et théâtre d’ombres, qui s’adresse aux plus jeunes et aux grands aussi. Ceux qui aiment encore monter aux arbres et y construire des cabanes. Un conte symphonique plein de poésie où chacun peut tisser son chemin et laisser parler ses émotions. Un cocon – comme une caresse – pour se poser, respirer, sentir le vent sur ses joues ou dormir sous la lune. Une invitation au voyage, une parenthèse organique et onirique pour échapper au non-sens et à l’agitation. Un théâtre visuel, des sensations et des images qui emportent. Une rêverie éphémère – tout en douceur et en délicatesse – au pied d’un arbre millénaire... 

    MARIONNETTE / THÉÂTRE D'OMBRES

  • TON BEAU CAPITAINE

    TON BEAU CAPITAINE

    Simone Schwarz-Bart

    espace saint pierremont
    9 | 10 mars
     | 20h30

    Un homme seul écoute la voix d’une femme enregistrée sur cassette. Cet homme, c’est Wilnor, émigré quelque part pour gagner de l’argent et se construire une vie meilleure.
    Dans la solitude de cet exil, il n’a pour seul interlocuteur qu’un magnétophone sur lequel il écoute cette voix, celle de sa femme, Marie-Ange, son aimée restée au pays. Ces lettres sonores, passerelle entre deux pays, deux corps, deux cœurs, se succèdent... Jusqu’à la dernière avant le ressentiment et la douleur... La dernière avant le silence... Plus que le drame de l’exil, cette pièce étonnante ciselée en un acte et quatre tableaux, dénonce, mais sans emphase, la misère et la solitude de l’immigration. À travers les yeux de Wilnor, ce sont les questions de déracinement, de perte de repères, de mal du pays, du manque de l’autre et d’isolement qu’aborde ce texte fort et poignant. Un théâtre de sensations et d’émotions où la danse, la musique et la vidéo répondent au texte ; où les souvenirs et les songes prennent le pas sur la réalité quotidienne ; où la joie se mue en incompréhension, puis en colère ; où la pudeur laisse place aux émotions libérées. Un bijou de sobriété et de poésie. 

    THÉÂTRE

    Création

  • FRIGOMONDE

    FRIGOMONDE

    Karin Serres

    15 mars
     | 19H00

    Dans le noir le plus complet, le rideau s’ouvre sur l’immensité polaire, le rien, le vide... Quelques plaques de glace pour accroche visuelle, symboles d’un espace en mutation... Elles sont plusieurs tribus là-haut, à Frigomonde. Tout le monde a très faim, très soif et très froid. On entend des langues bizarres. Les Kélélé s’installent en n’hésitant pas à chasser les autres tribus. Il y a les Ouétu-Chulaq, les Lions polaires et Krill, le timide. Après avoir refusé de partager ce qu’il considère comme son territoire, le chef des Kélélé finit par tracer une frontière pas très équitable. Évidemment, la plus grande pour lui et les siens, le reste pour les autres... Mais la plaque fond dangereusement. Elle commence à craquer. C’est la panique ! Dans un univers abstrait et intemporel, Karin Serres donne à voir le monde à travers une métaphore pour mettre en jeu les conflits qui, d’intérêts en intérêts, ruinent la planète et les espèces qui y vivent. Avec émotion et poésie, sous forme de jeux, de mixage, de vidéo, de manipulation à vue, de marionnettes et de mots fabriqués résolument ludiques, elle interroge les notions de différence, d’étranger et donne toute sa dimension au vivre ensemble. Un monde de l’imaginaire pour révéler encore plus les noirceurs, le ridicule, les vanités, l’individualisme et la folie du concret. Une fable à découvrir absolument... avant l’apocalypse ! 

    THÉÂTRE / MARIONNETTE

  • LE GARÇON INCASSABLE

    LE GARÇON INCASSABLE

    Florence Seyvos

    15 | 16 | 17 mars
     | 20h30

    Lorsque la narratrice arrive à Hollywood pour y mener des recherches sur la vie de Buster Keaton, elle ne sait pas encore que son enquête va la conduire au plus près d’elle-même, réveillant le souvenir d’Henri, ce frère « différent ». Henri et Buster ont en partage une enfance marquée par des expériences physiques très violentes, une solitude inguérissable, une capacité de résistance aux pires épreuves, une forme singulière d’insoumission. Et une passion pour les trains...
    Laurent Vacher s’empare de ce texte sobre et intense qui tisse un parallèle magnifique entre ces histoires. Celles de deux personnages émouvants à l’étrange fragilité. Deux révoltés face aux infortunes du destin. Deux résignés aussi parfois... S’appuyant sur des extraits de films, il opère, sur fond de musique jazz, un va-et- vient d’une existence à l’autre, passant de la narration au jeu. Entre scènes burlesques, acrobaties et confessions, il pose la question du regard que l’on porte sur l’autre et comme pour révéler un monde bien différent de celui qui nous entoure, diffuse, ça et là, tours de magie et de fakirisme. Une déclaration d’amour délicate et pudique aux êtres bancals et abîmés. 

    THÉÂTRE / VIDÉO / MAGIE

    Création

  • MIOSSEC

    MIOSSEC

    espace saint pierremont
    7 avril
     | 20h30

    1995. Boire. Premier album de Christophe Miossec qui révolutionne la chanson française en y insufflant une dimension rugueuse et charnelle. 2016. Vingt et un ans plus tard et toujours avec la même envie d’en découdre, il revient avec son dixième album studio, Mammifères, né d’une rencontre et de drames, mais résolument tourné vers la joie de vivre et de chanter.
    Un disque aux mille couleurs flamboyantes, folk, tango intrépide, valse tzigane où l’on retrouve sa plume singulière entre tendresse mélancolique et pudeur lyrique. Accompagné sur scène par trois musiciens, il propose une interprétation acoustique, de sa voix douce et rocailleuse, pour, une fois de plus, faire entendre sa verve et sa justesse poétique. Avec entre autres, On y va, La vie vole ou encore Cascadeur, Miossec distille des chansons dépouillées en prise avec les soubresauts de la vie. Onze chansons pour dire les peines et les tourments comme les joies et les coups de cœur, les colères et les confessions autant que la douleur et l’horreur. Mammifères ou la profession de foi d’un athée qui croit profondément aux hommes et à tout ce qui les rapproche. 

    CHANSON

  • LE ROI DES RATS

    LE ROI DES RATS

    D’APRÈS LA LÉGENDE "LE JOUEUR DE FLÛTE DE HAMELIN"
    VINCENT LOISEAU ET ANNABELLE SERGENT

    26 avril
     | 19H00

    Hamelin, lointaine cité allemande, 1284. Tout le monde se souvient de son joueur de flûte, ce personnage énigmatique qui ensorcela les enfants et les rats de la ville, les attirant dans son sillage et les faisant disparaître à jamais. New Hamelin, longtemps plus tard. La ville nouvelle s’est construite sur les ruines de l’ancienne, sans toutefois modifier la rue Sans Tambour. C’est ici que se retrouve la bande de Joss et Mily, deux enfants de dix ans. C’est aussi dans les égouts de cette étrange rue que se trouve la flûte. Elle sommeille en attendant son nouveau maître... Mais qui est ce nouveau joueur de flûte ? Joss et Mily plongent au cœur de la légende... Entre théâtre et narration, Annabelle Sergent revisite ce conte en le situant dans une mégalopole où règnent l’injustice, la cupidité et l’individualisme. Seule en scène, plateau nu, elle campe tous les personnages avec la même précision, par sa voix qu’elle module à loisir, par son corps et son visage d’une étonnante expressivité. Dans une langue poétique, entre instants inquiétants et moments d’espoir, elle pose les questions de fraternité et de la place donnée à l’enfant dans nos sociétés d’abondance. Une légende urbaine et souterraine qui suscite l’imaginaire et se fait l’écho aux tourments de notre époque. Un spectacle époustouflant ! 

    THÉÂTRE

  • DANSONS EN ATTENDANT LA MORT!

    DANSONS EN ATTENDANT LA MORT!

    espace saint pierremont
    29 avril
     | 20h30

    Comment parler du monde aujourd’hui ? Sur fond de crises et d’attentats ? Comment s’y prendre et avec quels matériaux ? Et que dire de ce désir, de cette pulsion heureuse (ou pas) que nous avons en nous et qui, malgré toute la misère contemporaine, nous pousse à continuer de vivre, de danser en attendant la mort ? Bertrand Sinapi et Amandine Truffy proposent en guise de réponse une tentative aussi sensible qu’évidente : copier pour survivre. Copier et imiter autrui pour inventer, se réinventer, se renouveler, s’amuser et redonner un sens au monde qui nous entoure au travers des images du passé. Comme si la reprise et le recyclage des œuvres portaient en écho la promesse d’un lendemain meilleur, comme pour reconnaître la force de leur questionnement, leur capacité à nous surprendre encore, ou plus simplement le plaisir d’en saisir la trace...
    C’est autour de cette idée, qu’ils partagent avec la compagnie italienne Menoventi, que les Pardès rimonim investiront l’Espace Saint Pierremont pour proposer toute une déambulation entre installations, performances, microspectacles, expositions et concert..., avant de clore la soirée comme à leur habitude autour d’un repas, avec le souci d’échanger, à table et dans la discussion, leurs interrogations, leurs espoirs, leur émerveillement... 

    THÉÂTRE / MUSIQUE / PERFORMANCE

    Création

  • LA PASSÉE

    LA PASSÉE

    d’après "Les Oiseaux" de Tarjei Vesaas

    4 | 5 mai
     | 20h30

    Mattis vit seul avec sa sœur, Hege, dans une maisonnette, près d’un lac et d’une forêt, à la périphérie d’un village isolé. Il repousse constamment le moment de se confronter aux autres. Mattis est en effet considéré par tous comme un simple d’esprit, incapable de travailler ou de s’exprimer sensément. En réalité, c’est un poète. À l’écoute du monde, il recherche les indices qui annonceraient un changement déterminant dans son quotidien. Comme un arbre détruit par la foudre, une passée de bécasses au-dessus de la maison ou un trou dans une barque... Autant de symboles, promesses d’un nouvel avenir...
    Avec pudeur et poésie, Tarjei Vesaas interroge, à travers ce récit magnifique, la capacité de chacun d’avancer et de vivre. Sept comédiens posent, entre mots et musique, émotions et silences, les questions de norme et de différence, tissant, dans cette quête fragile, une tentative de conciliation de l’être avec lui-même et avec l’autre. Un chant de pureté, étrange et beau, pour modifier le regard que l’on pose sur le monde. Un conte pour voir au-delà des apparences, dépasser les contingences et entendre l’inaudible... 

    THÉÂTRE

    Création

  • SYMPHONIE DU NOUVEAU MONDE

    SYMPHONIE DU NOUVEAU MONDE

    COMPOSITION \ ANTON DVOŘÁK
    ORCHESTRE NATIONAL DE LORRAINE

    espace saint pierremont
    6 mai
     | 20h30

    Écrite en Amérique en 1893, La Symphonie du Nouveau Monde de Dvořák est sans doute la plus populaire et l’une des œuvres les plus jouées du compositeur tchèque. Alors à la tête
    du conservatoire de New York, Dvořák éprouve des difficultés à trouver ses repères dans cette immense contrée que sont les États-Unis. Mais le mal du pays chez lui est heureusement tempéré par l’émerveillement devant tant de nouveautés et une réelle curiosité pour les musiques noires et indiennes qui démarque le compositeur de ses contemporains. Mais l’essentiel est ailleurs ! Dvořák exprime dans cette symphonie l’universalité des sentiments, de la douleur et de la nostalgie. L’écriture est limpide, l’impact dramatique jubilatoire ! Peu importe l’appartenance à une culture; la douleur d’un Indien n’est pas moins véridique et respectable que la nostalgie d’un esclave noir, ou d’un paysan tchèque. Seul en définitive compte l’Homme, au-delà des nations, au-delà des différences et des destins. C’est ce message de fraternité qui traverse tous les mouvements de cette symphonie, en scelle l’unité et la rend assurément d’actualité. Salutaire signe d’espoir que ce nouveau concert proposé par l’Orchestre National de Lorraine dans un temps parfois bien triste et inquiet ! 

    MUSIQUE

  • CHUTE!

    CHUTE!

    MATTHIEU GARY ET SIDNEY PIN

    10 | 11 mai
     | 10/05 à 19H00; 11/05 à 20h30

    « Qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque mon pied heurta le train en bois qui traînait dans mon aire de jeux. C’était à l’aube de mes 11 mois. J’allais sans le savoir connaître ma première chute. Je compris à ce moment qu’il allait falloir résister des années durant, que ce serait la quête de toute une vie, affronter la chute, la dominer, la faire disparaître. Très vite je me mis à sauter, puis à tourner en sautant, puis à me renverser, parfois je demandais même de l’aide, afin que l’on m’envoie plus haut. De plus en plus haut, de plus en plus fort, je devenais lentement un acrobate... »
    Dans une tentative de conférence spectaculaire, avec humour, grâce et légèreté, Matthieu Gary et Sidney Pin interrogent verbalement, musicalement et physiquement, leur vocation
    et leurs sensations d’acrobate. Quelle est sa relation au rêve, au risque, à la chute, à la vie, à la mort, à la douleur ? Il y a de l’acrobatie évidemment, des chansons, des portés, du collage de textes écrits ou empruntés, des moments muets, des expériences scientifiques pour de vrai et des chutes pour de faux ! Une traversée burlesque, épurée et drôle sur le travail de l’acrobate- chuteur afin de comprendre en quoi il fascine, en quoi il fait peur et surtout en quoi il est humain, terriblement humain. 

    CIRQUE

  • IL N’EST PAS ENCORE MINUIT…

    IL N’EST PAS ENCORE MINUIT…

    12 mai
     | 20H00

    Sur la scène vide et noire, à peine éclairée, s’avance un homme en tenue rétro. Un deuxième entre. Puis tout un groupe. Ils sont vingt-deux. Hommes, femmes, grand(e)s, petit(e)s, fort(e)s
    ou frêles. Tous acrobates, voltigeurs ou porteurs, construisent une véritable chorégraphie aérienne qui ne semble avoir aucune limite, surtout pas l’apesanteur... Dans un jeu de construction et de déconstruction, composant et recomposant des formes comme dans un tableau vivant, les acrobates repoussent les limites de la prouesse et allient la virtuosité à la poésie du corps en mouvement. Défiant la gravité, ils apprivoisent le risque comme un acte de résistance joyeux et poétique. Avec fluidité et légèreté, ils enchaînent les corps à corps, les mains à mains, les colonnes et pyramides à trois, quatre ou plus, les déviations de trajectoires, les portés et autres saltos. Dans les airs, avec ou sans agrès, ou au sol, avec quelques pas de danse swing, ils construisent, entre sensualité et fugacité, un ballet où tout semble facile, où la difficulté s’efface pour faire place à l’émotion et à l’humour. Une véritable ode à l’humanité sensible et dansante. 

    CIRQUE / VOLTIGE AÉRIENNE

  • ROMÉO + JULIETTE 2E ÉPISODE

    ROMÉO + JULIETTE 2E ÉPISODE

    WILLIAM SHAKESPEARE

    espace saint pierremont
    19 | 20 mai
     | 20h30

    Les amants maudits se sont éteints en 1597 sous la plume de Maître Shakespeare. Partis à quinze ans parce qu’ils ont préféré mourir ensemble plutôt que de vivre séparés. Un destin tragique pour la plus limpide et la plus belle preuve d’amour... Et après ? L’histoire s’arrête ainsi ? Roméo et Juliette n’ont-ils rien laissé de plus qu’une statue d’or à Vérone ? Le mythe ne fait-il pas encore sens aujourd’hui ? Que raconte-t-il et comment le raccrocher à notre société actuelle ?
    Roméo et Juliette, comme beaucoup d’autres figures shakespeariennes, semblent parler à tous de manière individuelle ou collective comme si leurs actes résonnaient dans les nôtres, comme si leur sort nous concernait. Comme si leur violence était celle de notre temps. Caméra au poing, les Mavra concluent leur enquête sur les traces de ces jeunes gens en partant à la rencontre d’habitants du territoire et de spécialistes. Par le biais d’entretiens filmés, de témoignages collectés, ils tenteront de mettre en lumière ces résonances. Au fil des échanges, se nourrissant de l’autre, entre désaccords et éclats de rire, ils interrogeront l’amour, le pouvoir, le bonheur, la mort... Ce dernier épisode hybride et ludique mêlera professionnels et amateurs, glissant du théâtre au cinéma, de la musique à la vidéo, de l’intime à l’universel... Un point final à leur recherche qui pose un regard sur notre rapport au monde contemporain et convoque les fantômes du passé
    pour éclairer le présent... 

    THÉÂTRE / CINÉMA / MUSIQUE

    Création

  • UN SIÈCLE

    UN SIÈCLE

    1914-2014, UN PORTRAIT DU XXE SIÈCLE ET DE SES ENFANTS

    BERTRAND SINAPI

    la menuiserie
    6 | 7 | 8 | 9 juin
     | 6/6 + 7/6 à 14h00; 8/6 + 9/6 à 20h30

    Comment, à travers sa propre histoire, celle de sa famille, une personne intègre-t-elle le cours de l’Histoire ? Augustin est assis sur le capot d’une voiture, entouré de sa grand-mère et peut-être de son grand-père. Il se tient assis seul pour la première fois. Au dos de la photographie, il y a une date, 26 juin 1977. Amandine, elle, hurle à la seule idée qu’on lui enlève les petites roues de sa bicyclette. Valéry est persuadé de pouvoir bouger ses couverts par la seule force de la pensée... Toutes ces anecdotes sont en réalité les souvenirs des comédiens. Une somme de petites histoires pour raconter la grande...
    Fruit de plusieurs saisons de travail sur la thématique du souvenir, Un Siècle explore le lien que chacun tisse entre sa propre vie et l’Histoire. En plusieurs tableaux visuels et musicaux, ce spectacle parcourt le XXe siècle et la façon dont il a façonné la génération X, celle des comédiens, la dernière à être devenue adulte à la fin de cette époque. Par le croisement de deux récits, alternant chansons, images d’archives et confidences, de la première guerre mondiale, en passant par les années folles, le nazisme jusqu’aux premiers pas sur la Lune et à la chute du Mur de Berlin, la compagnie propose une traversée poétique où chacun se reconnaîtra dans ce qu’il a de plus secret. Un voyage bouleversant, entre mémoire intime et collective, pour interroger l’histoire à travers la singularité de nos regards et de nos héritages. 

    THÉÂTRE MUSICAL

  • SAC À DOS

    SAC À DOS

    la menuiserie
    14 juin
     | 17H00

    Londres. 1er mars 2016. Sacs à dos sur les épaules, deux globe- trotteurs s’apprêtent à s’envoler pour un périple à travers les cinq continents. Première destination : l’Éthiopie. Puis, l’Inde, le Népal en passant par la Thaïlande, le Laos ou encore la Bolivie jusqu’à Sao Paulo et le retour en Europe, à Barcelone en décembre 2016. Deux touristes ? Pas vraiment. Deux aventuriers ? Oui, mais d’un genre particulier. Ce sont deux danseurs chorégraphes, Jennifer Gohier et Grégory Beaumont, qui ont décidé d’allier leur métier à leur passion pour les voyages, en traversant le monde, quatorze pays, pour y découvrir et explorer la danse dans toute sa diversité. La danse, reflet de l’histoire d’un pays, de sa culture et de son identité. La danse, vecteur d’échanges transfrontaliers, facile à transporter, et également moyen de communication et langage universel. Pendant dix mois, ils iront à la rencontre des communautés artistiques locales pour observer, échanger et s’enrichir de nouvelles techniques. De cette expérience unique naîtra un conte dansé, sans paroles, construit d’après des photos, des vidéos, des témoignages, des odeurs, des enregistrements sonores et différents objets ramenés des pays traversés. Un voyage chorégraphique et sensoriel pour partager avec les enfants, et les plus grands, et éveiller la curiosité de chacun sur le monde et ses richesses. 

    DANSE

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