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  • BRIQUES JAUNES

    BRIQUES JAUNES

    TRÈS LIBREMENT INSPIRÉ DU MAGICIEN D’OZ DE LYMAN FRANK BAUM
    TEXTE ET MISE EN SCÈNE \ CHRISTINE BARBOT ET DANIEL SNEED

    la menuiserie
    14 | 15 | 16 | 17 | 18 novembre
     | 9H30 + 14H00 ; 16/11 À 9H30

    Un chemin de briques jaunes. De part et d’autre, deux territoires. D’un côté, un terrain peu soigné et délaissé, une sorte de jungle oubliée. De l’autre, un endroit ordonné où tout semble parfaitement agencé. Lui habite là. Sa vie est réglée comme du papier à musique : rituels pointilleux, jardin impeccable. Soudain, Elle arrive, aventurière intrépide. Elle ne tient pas en place et veut partir loin, découvrir et explorer le monde, suivre le chemin. Par hasard, ces deux-là se rencontrent. Elle pense que Lui est très bizarre avec ses petites habitudes. Lui trouve que Elle est trop extravagante et surtout bruyante. Malgré leurs différences, ils décident de faire un bout de chemin ensemble. Un chemin de briques jaunes parsemé de rencontres et d’exploits à accomplir... Mêlant astucieusement théâtre, musique acoustique, chants et tap dance, la nouvelle création du Strapontin rouge interroge les notions de différence et d’estime de soi à travers deux personnages hauts en couleurs. Finiront-ils par s’accepter pour atteindre cet unique et même but : grandir ? Ils vont se chercher, s’aimer, se détester, se réconcilier mais surtout s’enrichir et apprendre de la rencontre avec l’autre. Un conte drôle, rythmé et touchant pour prendre conscience que dans un monde qui tend à l’uniformité, la différence demeure une source d’enrichissement essentielle à la construction de tout individu... 

    THÉÂTRE MUSIQUE TAP DANCE

    Création

  • L’ARBRE

    L’ARBRE

    MISE EN SCÈNE \ ISABELLE BERNAY ET PASCALE TONIAZZO

    6 | 7 | 8 | 9 | 10 mars
     | 9h45 + 14h00

    Sur une mer apaisée, un enfant s’est endormi dans une barque à la dérive. Il échoue sur un étrange îlot, où se dresse un arbre gigantesque. Comme une présence rassurante, sereine et immuable. Un être ancestral. L’enfant sent, touche, grimpe, rencontre de mutines libellules, explore, joue tant et si bien qu’il ne voit pas sa barque s’échapper au loin. Et bientôt le vent se lève, le soleil s’évanouit, l’îlot rêvé devient énigme... Comment va-t-il pouvoir s’en retourner? Un bonzaï abandonné au fond d’une serre et l’histoire prend vie dans l’esprit de Pascale Toniazzo. Celle de L’Arbre, une fable musicale sans paroles, entre marionnette et théâtre d’ombres, qui s’adresse aux plus jeunes et aux grands aussi. Ceux qui aiment encore monter aux arbres et y construire des cabanes. Un conte symphonique plein de poésie où chacun peut tisser son chemin et laisser parler ses émotions. Un cocon – comme une caresse – pour se poser, respirer, sentir le vent sur ses joues ou dormir sous la lune. Une invitation au voyage, une parenthèse organique et onirique pour échapper au non-sens et à l’agitation. Un théâtre visuel, des sensations et des images qui emportent. Une rêverie éphémère – tout en douceur et en délicatesse – au pied d’un arbre millénaire... 

    MARIONNETTE / THÉÂTRE D'OMBRES

  • FRIGOMONDE

    FRIGOMONDE

    KARIN SERRES
    MISE EN SCÈNE \ MICHEL-JEAN THOMAS

    17 mars
     | 9H30

    Dans le noir le plus complet, le rideau s’ouvre sur l’immensité polaire, le rien, le vide... Quelques plaques de glace pour accroche visuelle, symboles d’un espace en mutation... Elles sont plusieurs tribus là-haut, à Frigomonde. Tout le monde a très faim, très soif et très froid. On entend des langues bizarres. Les Kélélé s’installent en n’hésitant pas à chasser les autres tribus. Il y a les Ouétu-Chulaq, les Lions polaires et Krill, le timide. Après avoir refusé de partager ce qu’il considère comme son territoire, le chef des Kélélé finit par tracer une frontière pas très équitable. Évidemment, la plus grande pour lui et les siens, le reste pour les autres... Mais la plaque fond dangereusement. Elle commence à craquer. C’est la panique ! Dans un univers abstrait et intemporel, Karin Serres donne à voir le monde à travers une métaphore pour mettre en jeu les conflits qui, d’intérêts en intérêts, ruinent la planète et les espèces qui y vivent. Avec émotion et poésie, sous forme de jeux, de mixage, de vidéo, de manipulation à vue, de marionnettes et de mots fabriqués résolument ludiques, elle interroge les notions de différence, d’étranger et donne toute sa dimension au vivre ensemble. Un monde de l’imaginaire pour révéler encore plus les noirceurs, le ridicule, les vanités, l’individualisme et la folie du concret. Une fable à découvrir absolument... avant l’apocalypse ! 

    THÉÂTRE / MARIONNETTE

  • LE ROI DES RATS

    LE ROI DES RATS

    D’APRÈS LA LÉGENDE LE JOUEUR DE FLÛTE DE HAMELIN
    VINCENT LOISEAU ET ANNABELLE SERGENT
    MISE EN SCÈNE \ HÉLÈNE GAY

    27 avril
     | 9H30

    Hamelin, lointaine cité allemande, 1284. Tout le monde se souvient de son joueur de flûte, ce personnage énigmatique qui ensorcela les enfants et les rats de la ville, les attirant dans son sillage et les faisant disparaître à jamais. New Hamelin, longtemps plus tard. La ville nouvelle s’est construite sur les ruines de l’ancienne, sans toutefois modifier la rue Sans Tambour. C’est ici que se retrouve la bande de Joss et Mily, deux enfants de dix ans. C’est aussi dans les égouts de cette étrange rue que se trouve la flûte. Elle sommeille en attendant son nouveau maître... Mais qui est ce nouveau joueur de flûte ? Joss et Mily plongent au cœur de la légende... Entre théâtre et narration, Annabelle Sergent revisite ce conte en le situant dans une mégalopole où règnent l’injustice, la cupidité et l’individualisme. Seule en scène, plateau nu, elle campe tous les personnages avec la même précision, par sa voix qu’elle module à loisir, par son corps et son visage d’une étonnante expressivité. Dans une langue poétique, entre instants inquiétants et moments d’espoir, elle pose les questions de fraternité et de la place donnée à l’enfant dans nos sociétés d’abondance. Une légende urbaine et souterraine qui suscite l’imaginaire et se fait l’écho aux tourments de notre époque. Un spectacle époustouflant ! 

    THÉÂTRE

  • SAC À DOS

    SAC À DOS

    CHORÉGRAPHIE \ GRÉGORY BEAUMONT ET JENNIFER GOHIER

    la menuiserie
    12 | 13 | 14 | 15 | 16 juin
     | 9H30 + 14H00 ; 14/06 À 9H30

    Londres. 1er mars 2016. Sacs à dos sur les épaules, deux globe- trotteurs s’apprêtent à s’envoler pour un périple à travers les cinq continents. Première destination : l’Éthiopie. Puis, l’Inde, le Népal en passant par la Thaïlande, le Laos ou encore la Bolivie jusqu’à Sao Paulo et le retour en Europe, à Barcelone en décembre 2016. Deux touristes ? Pas vraiment. Deux aventuriers ? Oui, mais d’un genre particulier. Ce sont deux danseurs chorégraphes, Jennifer Gohier et Grégory Beaumont, qui ont décidé d’allier leur métier à leur passion pour les voyages, en traversant le monde, quatorze pays, pour y découvrir et explorer la danse dans toute sa diversité. La danse, reflet de l’histoire d’un pays, de sa culture et de son identité. La danse, vecteur d’échanges transfrontaliers, facile à transporter, et également moyen de communication et langage universel. Pendant dix mois, ils iront à la rencontre des communautés artistiques locales pour observer, échanger et s’enrichir de nouvelles techniques. De cette expérience unique naîtra un conte dansé, sans paroles, construit d’après des photos, des vidéos, des témoignages, des odeurs, des enregistrements sonores et différents objets ramenés des pays traversés. Un voyage chorégraphique et sensoriel pour partager avec les enfants, et les plus grands, et éveiller la curiosité de chacun sur le monde et ses richesses. 

    DANSE

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